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Rédacteurs Web et Stratégie de Contenu; Pour en Apprendre un bon bout!

Rédacteurs Web et Stratégie de Contenu; Pour en Apprendre un bon bout!

12 Septembre 2014 / Nouvelles

Tout le monde sait écrire. C’est un fait. D’ailleurs, toute la problématique entourant les rédacteurs web tourne autour de ce point. Il est souvent difficile (et c’est aisément concevable) de convaincre un client de délier les cordons de sa bourse pour faire appel à un rédacteur web. Il sait écrire! Et s’il ne se sent pas confortable avec la syntaxe et l’orthographe, il pourra toujours demander à sa charmante épouse de corriger ses textes. Et le pire, c’est qu’il a raison. En partie.

Tout personne capable d’aligner un sujet, un verbe et un complément peut arriver à transmettre un message. Bien entendu, certaines personnes le font de manière plus colorée, plus concise et vulgarisent à merveille. C’est gens sont sans doute des rédacteurs naturels ou professionnels. Mais on n’y est pas encore. Non. On est encore loin de la rédaction web.

Un rédacteur web, c’est quelqu’un qui sait écrire pour le lecteur tout en saisissant  les principes mécaniques qui se cachent derrière les enjeux du Social Media. En plus de tout ça, un bon rédacteur web saura déterminer le ton juste et la promesse numérique pour chaque client, en fonction de ses valeurs. Un excellent rédacteur web, quant à lui, ajoutera aux qualités qui précèdent la capacité de rendre les écosystèmes cohérents et de jouer avec les paramètres du SEO.

Comment développer une stratégie de contenu pour sa marque?

Pour développer une stratégie de contenu, il faut d’abord être en mesure d’établir ce que c’est exactement. De manière simple, on pourrait dire qu’il s’agit d’un plan pour ajouter du contenu unique et de qualité que l’on indexe à un site sur une base régulière.

En d’autres termes, la stratégie de contenu doit composer avec différents aspects tels les besoins d’une compagnie X, ses objectifs et ceux des lecteurs. Une bonne stratégie de contenu doit évoluer dans le temps et savoir s’adapter aux impondérables de l’actualité et entrepreneurials, tout en sachant éviter les écueils de l’impertinence. On pourrait également préciser qu’elle doit souvent être collée à la philosophie de l’entreprise et se fondre avec l’angle choisit pour le marketing dit traditionnel. Au final, le succès d’une stratégie de contenu est quantifiable et qualifiable en établissant une corrélation avec le ROI (Return on investissement).

Lorsque l’on jette les bases d’une stratégie numérique, il faut être en mesure d’identifier clairement quelles sont les valeurs de la marque (le message à véhiculer, les objectifs à cout et à long terme, ainsi que le niveau d’engagement potentiel du client).

Dans un deuxième temps, il faut pouvoir déterminer la voix numérique de la marque. À qui s’adresse-t-on? Comment allons-nous aborder la clientèle?

Il faut ensuite faire une analyse poussée de la marque et décider des formats de contenu utilisé, de manière à en tirer profit. Chercher à comprendre qui sont les utilisateurs du site Internet, regarder le volume de trafic et les tendances de recherche versus les résultats dans le SERP (Search Engin Result Position).  En d’autres termes, il faut aussi faire l’analyse des mots clés.

Avant de prendre une décision sur les plateformes à privilégier, il faut aussi faire admettre au client que de s’engager sur le chemin des médias sociaux, c’est de s’engager dans une conversation avec le client et d’accepter de (peut-être) perdre le contrôle.

Pourquoi un calendrier éditorial?

Une fois implanté, le calendrier éditorial ne sert pas tant à gagner du temps et à rassurer le client qu’à garder le focus sur les intérêts du lecteur et à permettre une meilleure synergie entre tous les éléments de notre écosystème numérique.

Comment élaborer un calendrier éditorial?

Il faut d’abord trouvé un angle éditorial avec le client; une approche d’ensemble et une autre pour chaque canal de diffusion. Ensuite, il faut dresser une liste de sujets et en prévoir les dates de publications. Il ne faut surtout pas oublier de capitaliser sur les mots-clés dénichés en amont du travail.

L’une des erreurs majeures (que l’on voit trop souvent sur les médias sociaux) est de se servir des réseaux sociaux (même des médias sociaux) pour relayer de l’information déjà existante ou pour dupliquer du contenu. Bien entendu, on peut le faire, mais avec doigté et parcimonie.  On peut se servir de Twitter pour annoncer un nouveau billet en ligne sur notre blogue, et faire de même avec Facebook, mais essentiellement, ces canaux de communication devraient diffuser de l’information unique.

Lorsqu’on prévoit le calendrier éditorial de tous les médias sociaux, il faut répartir dans l’ensemble les contenus suivants :

  • Le contenu froid : Des informations qui ne bougent pas (ie. Géographique, historique, culturelle, gastronomique, technique. Le ton doit être informatif et la qualité rédactionnelle particulièrement soignée.
  • Le contenu chaud : De l’information ponctuelle et qui bouge (ie. Des nouvelles). Ça sert à fidéliser le client et d’entretenir l’intérêt du lectorat.
  • Du contenu vert (Green) : Il faut essayer d’avoir un maximum de contenu green,  c’est-à-dire original et bâtit de A à Z.
  • Du contenu frais : C’est-à-dire faire bouger le contenu pour alimenter de manière constante les médias sociaux.

Au bout du compte, ce que l’on souhaite, c’est que nos efforts de rédaction génèrent des leads (c-a-d que les clients potentiels démontrent des signaux d’intérêts), qu’ils soient propulsés par un bon link building pour qu’au final on puisse voir la conversion atteindre les sommets de la performance.

Pourquoi la stratégie de contenu, la rédaction, la création d’un site Internet et le référencement sont indissociables?

Parce qu’ils sont les poutres de soutènements de l’écosystème numérique. Mais qu’est-ce qu’un écosystème numérique? C’est un complexe dynamique composé de site Web, de publicité, de textes, d’images, de vidéos, de réseaux sociaux, de sites Internet, de courriels, d’infolettres et de moteurs de recherches qui interagissent entre eux et qui (surtout) s’influent les uns et les autres.

Si l’on veut qu’une compagnie vive, elle doit avoir des clients et disons que leur porte d’entrée sur le web, est le Site Internet. Donc ce site, pour qu’il ait une bonne réputation doit être bien construit et bien écrit pour qu’il soit bien référencé. Les médias sociaux, eux, servent à la promotion d’un produit X, à établir une conversation, à l’engagement des clients et à s’assurer leur fidélité pour qu’à la der des ders, ils aboutissent sur le Site Internet et que la magie de la conversion Opère.

Sur le web, tous les médias sociaux vivent en symbiose et il faut faire gaffe pour ne rien abîmer.  Cet équilibre se trouve forcément dans la stratégie de contenu, mais doit obligatoirement passer par la rédaction. Un texte bien écrit et diffusé dans les bons médias sociaux, ouvrira la boîte de pandore du référencement, à condition d’être supporté par un bon site Internet.

Comment faut-il écrire pour le web?

Je vous réfère à mon dernier billet. Les conseils liés à l’écriture d’un blogue s’appliquent à la rédaction web en générale.

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